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15 août 2013 : Courte distance et course avenir d'Embrun / Embrunman


Du 11 au 15 août 2013, l’Embruman fêtait son 30ème anniversaire. Au cours de ces 5 jours, tous les sports enchaînés ont été à l’honneur. Et le Léman Tri Club était représenté sur :
  • Le triathlon courte distance avec Théo Lachat en 02:28:13 (52ème/863 et 4ème Junior).
  • Le triathlon avenir avec Edmée Lachat en 0:19:12.3 (18ème/127 et 1ère benjamine).
  • L’Embruman avec Jean-Marc Billet qui a fait briller haut les couleurs du club. Il boucle sa course en 11:48:58 (50ème/1180 et 3ème Sénior). Il nous a fait rêver. Nous n’avons qu’un mot : FELICITATIONS.
Jean-Marc vous livre ci dessous sa préparation, ses ressentis de cette superbe course qu'est l'embrunman :

"Tout à commencer en Janvier 2013 lorsque j’ai reçu la réponse négative du tirage au sort pour participer à l’UTMB, je me suis alors tourné vers l’Embrunman pour sa 30ème édition. Un bon nombre de Palaisiens souhaitant y participer, je me suis dit que cela pouvait être une bonne occasion de se revoir et surtout de faire un p'tit tri avec des personnes que l’on connait, c’est toujours plus sympa.

Ayant eu une vie quelques peu modifiée ces derniers mois, avec l’arrivée d’Alice et le changement de région et de travail, nous avons du nous adapter et prendre nos marques avec cette nouvelle vie, dans cette région magnifique.

Ma préparation :

Ma première partie de saison a débuté mi Mars lorsque j’ai repris l’entrainement CaP plus sérieusement pour préparer la Maxi Race du lac d’Annecy. J’ai alors axé ma préparation sur du long, en courant. Pas de vélo pour cause de sale temps et aussi de manque de temps.

Voyant que la liste des inscrits à l’Embrunman augmentait et n’ayant pas encore pu sortir le vélo sérieusement, j’hésitais à m’inscrire. Le problème d’être compétiteur est de ne jamais être satisfait. Je savais que si je m’inscrivais, je voudrais forcement améliorer mon temps d’il y a 3 ans (12h39). Il m’apparaissait difficile de pouvoir dégager assez de temps pour m’entraîner correctement et de concilier la vie familiale. Je me suis finalement décider à m’inscrire fin Mai.

La Maxi Race ayant été annulée, je me suis reporté en derrière minute sur l’Ultra Trail de Cote d’Or, la semaine suivante, avec un très bon résultat à la clef. Cette course m’a procuré une bonne confiance quant à la préparation pour Embrun.

J’ai donc débuté la préparation vélo à partir du 8 Juin, (j’avais alors seulement 300km depuis début Janvier). Alice avait 10mois et commençait à vouloir sans cesse se tenir debout et marcher accompagnée. J’ai participé au tri Sapin le 15 juin, un beau tri, avec un très beau temps et une bonne ambiance. Je fini dans un temps très correct de 6h02. Quand on connait le parcours vélo assez exigent, c'une bonne prépa et une bonne mise en bouche pour Embrun.

A partir de mi juin, je me suis focalisé sur le vélo, augmentant progressivement les kilométrages et le dénivelé. Mais avec le beau temps, une région propice et une femme et une fille compréhensives et conciliantes, j’ai pu suivre à peu près le plan d’entrainement que je m’étais établi, à savoir par semaine : beaucoup de vélo : de 150 à 300km (en 2 à 3 sorties), maintient de la CaP : de 45 à 70km, et natation au moins une fois par semaine. Je me suis fais plaisir en faisant de très belles sorties montagne en vélo en enchainant plusieurs cols. Deux sorties mémorables marquantes : Une cyclotouriste en Bourgogne : La Franc Comtoise de : ….260km. Partis à 6h, nous sommes restés de 8h à 16h sous un déluge. 10 inscrits sur cette boucle, tous des anciens forçats du vélo, avec au minimum pour chacun 1 Paris Brest Paris. Partis sur un rythme tranquille, nous avons tenu la moyenne de 26,5km/h. Les 60 derniers kilomètres ont été dur. La deuxième sortie marquante est une très belle sortie montagne de 175km avec 4600m de dénivelé (Col du Feu, Col des Arces, Col du plateau de Plaine Joux, Col de la Colombière, Col du plateau des Glières, Col des Fleuries,..).

Un seul regret : ne pas avoir eu le temps de faire des transitions, vélo / CaP, mais ce n’ai pas très important pour du long. Le début de la CaP sera forcement plus difficile. Alice continue de grandir et maîtrise parfaitement le 4 pattes, le lâché debout n’est pas encore effectif, mais elle adore marcher tenue d’une seule main. La totale indépendance n’est pas loin…

Début Aout, j’étais satisfait de ma préparation qui s’était bien déroulée, sans aucune blessure, et avec un plan d’entrainement respecté. Ayant réalisé tous mes entrainement seul, je commençais à trouver une lassitude de l’entrainement et le jour de la course me tardait d’arriver.

J’ai stoppé l’entrainement le 5 aout soit 10 jours avant la course.

Nous somme arrivés le samedi 11 aout à Savines (8km d’Embrun) où nous avons retrouvé tous les Palaisiens affutés tous comme des chiens de chasse et où nous avons retrouvé la super ambiance du club. Nous sommes allés reconnaitre les lieux avec Khalil et Xavier le dimanche matin entre Guillestre et le sommet de l’Izoard. Lundi matin, je suis allé reconnaitre Chalvet et la première boucle la traversée des Puys. Un petit tour dans le lac, pour voir où étaient les algues, puis, j’ai coupé complètement mardi et mercredi.

Le mardi 13 aout, Alice nous à fait ses premier vrais pas, seule, avec un équilibre précaire, mais avec des sourires et une énorme joie, qui raviront ses parents ainsi que mes parents et beaux parents le lendemain qui nous ont rejoint la veilles de la course. J’aurai du public, c’est toujours plus agréable.

Bilan entrainement depuis début janvier 2013 :

Natation: 90km

Vélo : 3100km

CaP : 1500km

Objectifs :

Ma prépa ayant été bonne et me sentant en forme, il est difficile de prévoir des choses sur ce genre de course, mais j’ai forcement l’objectif d’améliorer mon temps de 12h39. J’espère faire le même temps en natation : 1h13, améliorer le vélo : 7h36 avec une crevaison, et essayer une aussi bonne course à pied : 3h38. L’objectif me semble atteignable, mais de toute façon, ça passe ou ça casse.

La course :

Après avoir déposé le vélo la veille, j’arrive à 4h45 dans le parc à vélo. Je fini les préparatifs et enfile la combi. La dernière nuit a été très bonne, couché 22h30 et réveillé à 3h30, je suis en forme.

Je vois ma famille et des amis, Bastien et sa famille, le clan Palaisien, cela fait vraiment plaisir de voir que des gens se sont déplacés pour nous voir si tôt, le public est venu nombreux.

Départ natation des femmes à 5h50, il fait nuit, nous voyons les étoiles, il a l’air de faire beau pas trop chaud (10°C environ), le speaker est chaud, pour cette 30ème édition, ce sera une belle journée,…

Départ hommes 6h, 1420 personnes s’élancent dans le plan d’eau. Je pars dans la seconde moitié. Au début, jusqu’à la 2nd bouée, la natation est bien bousculée. Beaucoup de monde cherche sa place, je me fais retirer mes lunettes , mais rien de grave, une autre petite tasse pour la route, puis à partir de la seconde bouées, la ligne droite laisse un peu plus de place pour la nage. Le départ de nuit et franchement sympa, l’ambiance y est plus particulière. Ma natation n’est pas franchement dans un grand jour. Je me fais piégé au bout du lac en visant la grosse bouée. Ayant beaucoup de concurrents cette année, les virages se font suivant 3 bouées, quelques mètres en plus, ce n’est pas ça qui va changer grand-chose mais les gens sont un peu énervés et du coup les coups continuent. Le retour est long, j’attaque le 2nd tour, il fait jour, j’arrive à me mettre dans l’aspiration et je trouve mon rythme et prend même plaisir à être en train de nager.

Je fini le 2nd tour, avec la sensation d’avoir fait un temps assez correct. Je sors de l’eau, je file vers le parc à vélo, décidé et motivé comme un guerrier, avec mon objectif en tête : faire un beau vélo. Dans le parc beaucoup de vélo ne sont plus là,..., mais il en reste encore.

Natation 1h14’53" : 854ème temps.

Je me change complètement pour être confortablement installé sur ma selle et je pars.

T1 : 5’23’’

Le départ à vélo est assez bouché, beaucoup de monde, les routes ne sont pas très larges et beaucoup de monde sur les côtés. Je pense que les 1500 personnes sont un maximum pour ce tri.

Après 500m de plat, la route se dresse et c’est parti pour 13km de montée jusqu’au Means. Cette route est très belle en surplomb au dessus du plan d’eau on aperçois les quelques irréductibles de la natation…. Très vite je commence à doubler quelques paquets de cyclistes. Les gens partent assez prudemment. Je me sens bien, je double Arnaud un pote de Bons en Chablais, puis il me redouble dans la descente de Saint Appo avec David du tri Romanais. Nous faisons route commune jusqu’aux gorges du Guil où nos allures respectives seront ensuite différentes. Au rond point des Orres, il y a énormément de monde une voiture manque de me céder la priorité, je lui tape sur le capot énervé.









A Guillestre, je double Xavier C, qui à l’air bien, il part prudemment à son rythme. La traversée des gorges est magnifique, 10/15km dans un canyon, sous un beau temps, pas trop chaud. La route monte de plus en plus, mais je suis bien. La voiture de ma famille, qui monte à l’Izoard, arrive à ma hauteur, ils ont mis du temps à arriver à cause du trafic sur la route. Virage à gauche et début sérieux de la montée au col d’Izoard (16km).

La montée se passe bien, je suis à mon rythme et double beaucoup de monde, je la connais bien donc je gère l’ascension suivant mes sensations. Je double sur la fin Nono. Je suis surpris de le doubler à cet instant, il n’a pas l’air au mieux, je l’encourage et continue. Juste avant la case Déserte, je commence à avoir faim, mais le sommet est proche, j’ai envie de mes  sandwichs. Finalement je vais prend un morceau de barre avant le sommet, de peur d’un coup du mou. J’arrive au sommet du col en voyant ma famille et un tas de supporter Palaisiens (que je remercie pour les encouragements chaleureux).

Ils font vraiment plaisir à ce moment là de la course. C'est un passage important, une bonne partie du parcours est déjà fait, mais il reste encore un bon bout de course. Je prends mon ravito, un sandwich dans la poche, je commence à manger l'autre et c’est parti pour la descente. La route est bonne et, à part les 4-5 premières épingles, les lignes droites permettent de bonnes pointes et de bonnes sensations sur le prolongateur.


Il y a 3 ans, sur le retour, j’avais eu un bon coup de mou du à une déshydratation. Je fais donc attention à boire beaucoup car avec le vent de face et la chaleur, on ne sent pas forcement la perte d’eau. Durant toute la course, je n’ai pris que des bidons d’eau, qui m’ont aidé à diluer les mélanges de produits des 2 bidons avec lesquelles je suis parti, des morceaux de bananes quasiment à chaque ravitos, ½ barre et 2 petits sandwichs au pains céréale fromage tartare et jambon.

Le passage au Vigneaux se passe bien, je continue à faire attention à bien m'hydrater, sur la montée de Pallon, il y a énormément de monde sur les bords, la pente casse bien les jambes, je ne regarde pas encore le chrono, car je ne veux pas encore être contraint pas l’objectif temps, mais je continue sur mon rythme pour gérer jusqu’à la fin, il reste 50 km. Je passe Réotier, puis retour sur les balcons de la Durance, je regarde le chrono, je vois 5h45, il reste un peu plus de 30km je me dit que les 7h sont peu être jouable, mais je ne veux surtout pas me mettre dans le rouge et essaye donc d’évacuer cette objectif de ma tête. J’arrive au Pont Neuf où reprend la montée sur Embrun, puis de Chalvet, j’ai l’impression d’avoir les jambes cramées, je pense alors que la montée sera longue…. La traversée d’Embrun se fait, la montée continue, je sais qu’elle est longue, 6km, en fait je reprends encore quelques personnes. Je suis aux cotés d’un mec du club d’Embrun, nous échangeons et l’ascension passe plus vite. Je vois Xavier L et Eric P au dessus de Chalvet, là où la route finie de monter et on enchaine ensuite sur la descente, une vraie route bien pourrie pleine de graviers et bien dangereuse.  Je m’hydrate bien et essaye de m’étirer quelque peu. Je sais que le marathon va être dur.  Un œil sur le chrono, 6h54 je crois que ce sera bon pour le moins de 7h, je n’en reviens pas. Je me dis qu’il faut que je gère le marathon, je commence à calculer si je fais le marathon en 4h je serai en dessous de mon temps de 2010… il va falloir gérer et s’accrocher, je suis gonflé à bloc, j’adore courir !! 4h c’est jouable, je m’encourage.


Vélo 6h58'23", 111ème temps

Transition, on me demande si je veux un massage, j’aurais bien dit oui, mais non, je suis trop dans la course, trop concentré et trop motivé. Je pose le vélo, je me change, mets de la crème contre les frottements, pour éviter tout problème qui peuvent rendre la course désagréable, mets la tri fonction et c’est parti pour la course à pied. Excité par le bon chrono vélo, je n'ai pas préparé ma transition du coup, je suis un peu lent.

En partant, j’ai les jambes un peu flagada, j’ai un peu faim, alors je mange quelques tucs sur les 3 premiers ravitaillements. Je sens que la chaleur est là, qu’il va falloir se rafraîchir régulièrement. A la première montée dans la ville, je me souviens de cette belle montée, je me force à ne pas marcher, je garde mon rythme, en traversant le centre ville, il y a beaucoup de monde sur les terrasses des bars, l’ambiance est chaleureuse, les gens nous encourages par notre prénom, c’est vraiment sympa. A la descente de la ville, je vois qu’un VTT me double, je sais donc qu’il s’agit d’un des 3 premiers. Je regarde derrière et voit H Faure, concentré sur sa course. Il ne va pas forcement beaucoup plus vite que moi, nous sommes en descente, je suis derrière le vélo. Ma famille doit être avant le demi tour qui doit se trouver je pense à 1km (en fait 3), je suis bien, je me dis qu’une petite photo à ces cotés peut être sympa… du coup je tiens son rythme, 14-15km/h. Son coach  le suit et lui donne les écarts avec l’avant et avec l’arrière. En fait, le demi tour n’arrive pas si vite, et surtout arrivé au demi tour, ma famille n’est pas là, surement pas eu le temps de traverser. Alors tant pis pour la photo, j’arrête de le suivre, j’ai déjà fais 4km en sur-allure, j’ai peur de le payer plus tard. En passant le pont Neuf, nous sommes à la moitié de la boucle, dans la zone morte (avec moins de public), une petite bosse qui rappelle que le parcours n’est pas plat. Je sens que je ne suis pas au top, il me reste 30km, j’ai peur de payer mes efforts précédents. Je réduis alors l’allure et me motive en me répétant qu’il ne faut pas marcher. Je passe les ravitos, toujours le même geste 1 verre d’eau, un verre de coca et un autre d’eau, plus parfois un tuc ou une portion d’orange. J’arrive vers Barratier, et là c’est J Cunama qui me double, je vais mieux, je suis sur mon rythme. Je l’accroche un peu dans la descente, puis le laisse partir ensuite. Au ravito avant la digue, je vois Eric Celeste, il filme. Ses encouragements passent très bien, merci, c'est toujours super agréable de voir des personnes que l'on connais. J’arrive sur la digue et je croise la team supporter palaisienne, je croise Damien et Philipe qui parte pour leur 1er tour. Allez courage. Je passe la ligne (le semi) en 1h40 environ, le temps de course affiche 10h pile. Le speaker m’encourage et me dit de ne rien lâcher. Bien sur je ne lâcherais rien, et je me mets à rêver de passer sous les 12h. 2h pour le second semi, je sais que j’en suis capable, mais il faut gérer. Je continue donc sur mon rythme à mon allure. Sur le ravito du bout de la digue, j’étire rapidement mon quadri droit qui tire un peu. Je sens que je suis au bord de crampe ou de la contracture. Je sors de la digue, puis c’est la remontée sur Embrun, je me force à ne jamais marcher. Je traverse la ville, vois Bastien et sa famille, je continue à bien me ravitailler. Toujours le même triptyque, me force aussi à m’éponger, il fait chaud !! La descente de la ville se fait bien et permet de relancer un peu, je passe le demi tour et je vois ma famille, cela me fais plaisir, je passe la zone morte, je m’accroche à mon p'tit rythme.


Je double Philippe C qui se plaint de crampes, puis Damien vers Baratier. J’arrive à la digue, il reste 3km, je suis hyper heureux, je sais que les 12h seront tenues. J'accélère un peu, pour être sure d’être fatigué ce soir et pour ne rien garder, il ne s’agit plus de gérer. Le dernier tour de digue est magique je savoure ces quelques instants personnel interne en profitant et en étant super content de moi et de mon propre objectif. J’arrive en bout de la dernière ligne droite, remplie de public, je prends Alice au passage et la portant jusqu’à la ligne, même pas voulu la laisser marcher, je suis trop dans la course désolé ma petite, mais passer la ligne de son premier Embrunman à 1 an ce n’est pas rien et ça va laisser des souvenirs à Papa. Sur la ligne je suis naz, heureux, satisfait, j'ai faim, soif, je suis content,….Beaucoup de chose à la fois ! Mais quand je vois 11h49, j’hallucine. (Temps officiel 11h48 ’58 : 50ème, Temps marathon 3h26’ : 22ème  temps).

Je vais voir ma famille qui me félicite et que je remercie chaleureusement. 50 minutes de gagnées par rapport au temps d’il y a 3ans. Mon objectif est atteint, sensiblement même temps de natation, 35 minutes de gagnées à vélo, et 12minutes en CaP, les transitions ont elles aussi été légèrement plus rapide.


Après un petit massage, des frites et une bonne bière au ravito d’arrivée, je rejoins ma famille pour un p'tit apéro.

Je remercie tous les supporters de l’US Palaiseau triathlon, tout au long du parcours vélo et de la CaP, désolé mais en natation, je n’ai rien vu !!.

Ce club est vraiment formidable, la bonne ambiance doit perdurer. Félicitations à tous les finishers de cet Embrunman !!! Ca aussi c’est encore un truc formidable de ce club.

Un grand merci à ma famille, parents, beau parents, frère et sœur pour le soutien à distance et aussi avant et durant la course sur le parcours vélo et CaP. Un Merci particulier à ma femme Emilie et ma fille Alice qui ont du se plier durant quelques semaines à mes horaires un peu décalés et les sorties vélo un peu longues, et surtout merci de leur soutien dans ma vie.

Conclusion :

Une course où je me suis fais plaisir du début à la fin. Dès le départ en voyant le public nombreux et le départ de nuit, j'ai pris du plaisir à nager dans cette ambiance de course. Le vélo, fait aux sensations en me faisant plaisir, sans regarder le chrono (à part sur la fin), sur un super parcours en une boucle avec des paysages magnifiques: la traversée de puys, les gorges du Guil, la Case Déserte, le col d'Izoard, le passage des Vigneaux, Pallon, et Chalvet... La course à pied avec les nombreuses personnes sur les bords des routes en ville, sur le plan d'eau, à nous encourager et donnant une ambiance super sympa et avec de très bonnes sensations à partir du 15ème km. Enfin mon temps final et mes temps sur chaque épreuves qui me satisfont et continuent à me donner le gout du challenge. L’objectif du prochain Embrunman sera encore plus dur.

Quelques chiffres:

Entrainement entre 01/01/2013 et 14/08/2013 (données Garmin)

                Natation: 90km

                Vélo : 3100km avec 57000m D+

                CaP: 1500km avec 35000m D+

 


Temps Embrunman 2010:

Natation :           1h13'48" - 568ème

T1:                         5'44"

Vélo:                     7h36'09" - 235ème

T2 :                        5'23"

CaP:                      3h38'20" - 55ème

Total :                   12h39'20" - 139ème

Temps Embrunman 2013:

Natation :           1h14'53" - 741ème

T1:                         3'53"

Vélo:                     6h58'23" - 111ème

T2 :                        5'47"

CaP:                      3h26'05" - 22ème

Total :                   11h48'58" - 50ème


 

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