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20 Novemre 2013 : Marathon du beaujolais.

publié le 27 nov. 2013 à 23:36 par Damien Plainchault   [ mis à jour : 27 nov. 2013 à 23:39 ]
Patron, un beaujolais !!!
 
Histoire de bien se finir après une saison très chargée avec un seul full triathlon XS et le championnat du monde du club au Lyaud sur les terres du Président, me voici inscrit sur un marathon de fin de saison. Celui du Beaujolais convenait niveau calendrier, moins côté profil pour un objectif qui reste comme toujours le chrono; de toute façon trop de concurrence dans la catégorie des costumés.
La météo est digne de la Haute Savoie, et avec bonne une bise et un froid glacial mieux valait avoir prévu manches longues, gants et bonnet. Je préfère encore ça aux sacs d'eau tombés sur la tête de notre marathonien lausannois. Parcours valloné, route et chemins de vigne, quelques passages dans des caves bien garnies, des orchestres, quelques courageux supporters pour les 8500 coureurs dont 1700 marathoniens. Pas le temps de trop profiter du circuit malgré des noms qui sentent bon le terroir bourguignon, Fleurie, Brouilly, Chiroubles, Côte d'Amour, Morgon, Juliénas, Moulin à Vent. Les alcooliques reconnaîtront. La beuverie, euh non la dégustation, sera pour plus tard, pour se consoler ou pour se récompenser. 
Comme prévu j'essaie de me caler autour de 4'10-4'15 au kilo mais difficile d'être régulier avec ce parcours. Après un passage en un peu moins d'1h28 au semi et comme prévu aussi les jambes se font lourdes, les compagnons de galère peu nombreux. Le sadisme des organisateurs les a conduit à concentrer l'essentiel des 300m de D+ entre le 31 et le 36ème, juste quand l'épreuve commence véritablement. Ca devient vraiment dur, je perds presque 1' sur un kilo et malheureusement le temps perdu ne se rattrape jamais. Je m'efforce de débrancher le cerveau sur la fin de parcours plutôt descendante et fonce, enfin c'est ce que je crois mais mon chrono dira le contraire, vers la ligne d'arrivée en plein centre de Villefranche sur Saone où deux rangées de pom pom girls m'attendent en se gelant les miches. Au final un bon 3h02'26 sans regret au vu des conditions. En plus du teeshirt traditionnel, une bouteille de beaujolais nouveau, un tastevin à la place de la médaille, et une couverture de survie indispensable. Je mettrai un temps fou à me réchauffer malgré la soupe, le vin chaud et toutes les bonnes choses pas très diététiques du ravitaillement d'arrivée. L'épreuve étant le samedi, le dimanche me permet de profiter de la région à l'allure d'un petit vieux qui descend à la salle télé de la maison de retraite et de remplir le coffre du ravitaillement pour tenir tout l'hiver qui s'annonce long à Thonon.
La saison est bouclée mais déjà les objectifs se précisent pour 2014.
Jean
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